mardi 14 octobre 2014

Lac Titicaca - Pérou-Bolivie


Iles flottantes du lac Titicaca

Le célèbre lac Titicaca, connu pour être le plus haut lac navigable du monde (3800m), est un passage obligé lors d'un séjour touristique dans la région. D'autant plus qu'il sert de frontière entre le Pérou et la Bolivie.

Nous réalisons le trajet depuis Arequipa en car et arrivons à Puno, sur les rives du lac, du côté péruvien. 
Hélas, Puno est sans doute une des villes les plus laides que nous ayons vues durant notre voyage!.. Les immeubles sont en parpaings, sans peinture ou effort d'esthétisme. Et au final, Puno semble inachevée. Dommage!

Heureusement notre maison d'hôtes, toute fleurie, est charmante. Et l'excursion en bateau sur le lac nous permet de découvrir des paysages et des modes de vie inédits.


Iles Uros

L'immensité du Titicaca.

Le bateau est un excellent moyen de voir les panoramas du lac et de visiter ses îles.

Il y a 2 choses que nous n'avions pas imaginées avant d'arriver ici : la taille démesurée du lac (on n'en parcourt qu'une toute petite partie); et le froid! 
Mais ici les habitants préfèrent nettement le froid, synonyme de temps sec, à la chaleur qui amène les mois de pluie.

Les costumes colorés des Uros contrastent avec la monochromie des paysages.

Nous nous rendons dans l'archipel des indiens Uros. Mais la particularité de ce groupe d'îles est d'être artificiel!
En effet, depuis des siècles, les Uros ont appris à vivre en quasi autarcie sur des îles flottantes pour se protéger des agressions extérieures.

Le chef de l'île.

Il est intéressant de noter que fruits du tourisme sont équitablement répartis dans la communauté Uros grâce à un système de rotation (les îles hôtes tournant chaque semaine). Pour le touriste, en revanche, l'expérience est quelque peu aléatoire, l'accueil sur chaque îlot pouvant être inégal. Rien n'est jamais si simple!

Nous sommes accueillis par les sympathiques habitants de l'île du "Poisson"!
Le grand chef nous présente la vie des Uros rythmée par la pêche, l'artisanat et un peu de troc avec les habitants des terres (pour obtenir de la laine, du quinoa ou des pommes de terre par exemple). L'argent du tourisme permet d'acheter les quelques denrées non trocables (le riz et le sucre essentiellement). 
Le chef nous explique aussi au moyen d'une grande maquette comment sont construites ces îles flottantes uniques au monde. 
Le matériau principal est une espèce de jonc ou rotin (la "totora") poussant dans le lac.

La recette de l'île flottante : des blocs de racines pour la flottaison, des tiges de rotin pour le sol, une pierre sous la cuisinère, des tiges supplémentaires pour l'isolation de la maison. C'est prêt!


"Piélfie". Sensation étrange que de marcher sur un sol mou.

Intérieur d'une maison.

Photo-souvenir. Avec leurs vêtements colorés et leurs chapeaux, les habitantes des îles flottantes ressemblent à des poupées.

Les indiennes Uros portent toujours leurs habits traditionnels aux couleurs chatoyantes qui les font ressembler à de jolies poupées.
Et si elles superposent les épaisseurs de jupes, c'est évidemment pour se protéger du vent froid qui souffle sur le Titicaca; mais c'est aussi pour mieux correspondre à leurs canons de beauté, tout en rondeurs!

Guêt en forme de poisson, le symbole de cette île.

Bateaux traditionnels en rotin.


Ile de Taquile

Fruits de la passion sur l'île de Taquile.

Nous poursuivons notre périple nautique en nous dirigeant vers Taquile, une véritable île cette fois-ci, connue pour son artisanat du textile.

La montée de côte qui relie le port au village principal est particulièrement éprouvante. Malgré l'habitude acquise à Cuzco ou dans la région d'Arequipa, le manque d'oxygène se fait toujours sentir à ces altitudes!

A 10.000 km de la maison.

Si le village a quelques charmes, ce que nous retenons de notre promenade sur Taquile, c'est surtout ses superbes paysages. Le froid et les Andes en fond mis à part, on se croirait presque en Méditerranée!

Nous déjeunons sur une agréable terrasse vue lac avant de rentrer doucement jusqu'au bateau puis Puno.

"Sentier du littoral".

Ambiance méditerranéenne.


Copacabana

Le lendemain, nous reprenons la route en car, direction la rive bolivienne du lac.
 
La traversée de la frontière est assez cocasse. Le car vous laisse à la douane péruvienne et vous récupère à la douane bolivienne 500m plus loin. Entre les deux, vous traversez à pied le "no man's land" avec vos sacs à dos, et vous faîtes la queue dans des bureaux désertiques pour obtenir votre coup de tampon. 
Comme un air de film...

Copacabana, Bolivie.

Il ne faut bien sûr pas confondre Copacabana (Bolivie) avec la plage homonyme brésilienne. 
Copacabana en Bolivie a donné son nom à la vierge qu'elle abrite et qui suscite un grand culte dans toute la région. (La plage de Rio fut nommé en l'honneur de cette vierge par la suite.)

Nous séjournons ici 48h mais passons notre tour pour la visite de la fameuse Ile du Soleil. 

Notre petit havre de paix.

Vue de la fenêtre.

Le samedi, nous partons à la découverte du sanctuaire de Copacabana. 
Comme de nombreux Boliviens en famille, nous escaladons la colline en suivant le chemin de croix. 
Les locaux, eux, jettent des petits caillous sur les stèles à chaque étape et amènent des sacs remplis de fleurs.

Bolivienne attendant son tour en-haut du chemin de croix.

Arrivés en-haut, les gens font la queue pour pouvoir déposer leurs offrandes (fleurs, serpentins et cotillons) à travers une grille aux pieds de la Vierge.

La fin du chemin de croix et les offrandes à la Vierge de Copacabana.

Plus exotique pour nous, les Boliviens profitent également de l'occasion pour procéder à des rites chamaniques. 

Au début, nous ne comprenons pas la présence de stands de jouets et de boissons tout en-haut du sanctuaire. En fait, suivant le souhait qu'ils veulent exaucer, les Boliviens achètent une "miniature" appropriée : voiture, maison, liasse de billets, etc. 

Stands de miniatures de maisons et immeubles. Il y en a pour tous les goûts!

D'après ce que nous avons pu observer, à cela s'ajoute parfois des feuilles de coca, des bonbons, etc. 
Ensuite le chamane, couvert de son poncho et de son bonnet habituels, fait brûler de l'encens, récite des incantations et arrose le sol de grandes giclées de bière. 
Un véritable spectacle!

Table pour rituels chamaniques.

Alex devant le lac Titicaca.

Dans le même esprit que les prières païennes exécutées avec l'aide des chamanes, Copacabana présente aussi la particularité de "baptiser" les voitures de la ville!
Chaque samedi, les nouvelles voitures sont décorées et arrosées de confettis devant l'église avant de parader toute la journée. 

Voiture tout juste baptisée.

Pour savoir de quel côté de la frontière on se trouve, c'est simple, il suffit d'observer le chapeau de ces dames! Le chapeau melon est tout à fait typique de la Bolivie.

Du lac Titicaca nous avons aimé les paysages vus des îles, l'atmosphère pure du lac et la découverte du mode de vie ancestral des îliens. Mais nous ne savons pas trop hélas si le mode de vie et le folklore du Titicaca perdurent de façon "naturelle", ou plutôt pour contenter les "gringos" en vacances.

En revanche, si notre étape à Copacabana fut brève, elle nous a permis de prendre une respiration avant d'attaquer la traversée de la Bolivie et de vivre le lac Titicaca différemment. 
Par hasard nous sommes sortis des sentiers battus, et nous avons ainsi pu approcher d'un peu plus près l'authentique mysticisme qui existe encore aujourd'hui chez peuples andins.

Aurevoir, à bientôt...

samedi 11 octobre 2014

Canyon de Colca

3h30 du matin. 
Il fait encore nuit à Arequipa lorsqu'un car vient nous chercher à l'hôtel. Nous partons en effet pour 3 jours d'excursion à la découverte du canyon de Colca. 

Au pied de la falaise.

Pourquoi un départ si "matinal" nous direz-vous? (Ils sont fous ces Péruviens!)
Et bien, pour être sur-place tôt, afin d'espérer voir les condors qui ont fait la célébrité du canyon.

8h45 
Nous sommes sur le belvédère de la Croix du Condor avec des centaines d'autres touristes. Le chauffeur du car nous alloue généreusement 30 minutes chrono pour tenter de voir le plus grand oiseau du monde. Ça commence mal... Autant vous dire que nous sommes peu friands des tours surpeuplés et minutés! :-/

Heureusement, la suite du séjour se fera à pied et en groupe plus restreint. 
Et, par chance, les fameux rapaces apparaissent...

Condor des Andes.

Nous voyons tournoyer 2 jeunes condors au-dessus des falaises. Leur profil, avec les plumes écartées au bout des ailes, est reconnaissable entre mille!

Une silhouette très distinctive.

Minute "Le saviez-vous?"
Les condors figurent parmi les plus grands oiseaux du monde (avec une envergure de plus de 3m) et battent des records de longévitié (50 à 70 ans).
Par ailleurs, habitués à passer au-dessus des pics andins, ils peuvent voler jusqu'à 10.000m d'altitude!

Vue panoramique sur la vallée du Colca

D'en-haut, le canyon de Colca ressemble à une vallée profonde entourée de montagnes à 6000m. Et si le paysage ne s'apparente pas au Grand Canyon du Colorado, nous avons tout de même sous nos pieds une falaise de 1200m à descendre...

Dans la vallée, face à la falaise, les versants cultivés.

Nous descendons la paroi rocheuse par un chemin étroit où nous croisons parfois des habitants du canyon et leurs ânes. 
En quelques heures nous atteignons la rivière de Colca.

Après une agréable pause les pieds dans l'eau, nous rejoignons le versant habité et le hameau où nous passerons notre première nuit. 

Notre logement pour la nuit : 4 murs et 1 lit. Pas d'électricité. Douche froide. Mais les géraniums et la vue rattrappent le tout!

Le deuxième jour, notre marche nous amène de village en village par des chemins pierreux bordés de figuiers de barbarie appelés "tuna". 

Figues de barbarie (ou "tuna") made in Colca.

Il existe 2 types de fruits de "tuna" ici: certains sucrés, certains très acides qui peuvent remplacer le citron vert dans les cocktails. 
Mais si les figuiers de barbarie sont si précieux dans cette région, c'est pour une autre raison... En effet, leurs feuilles sont souvent recouvertes de parasites blancs, les cochenilles. Ecrasées, celles-ci donnent un jus rouge utilisé comme teinture naturelle, très prisée des producteurs de laine d'alpaga.

Les campements de l'oasis.

Après avoir dépassé une belle cascade, nous arrivons à "l'oasis", un endroit où l'eau de la rivière abonde. Quelques campements ont été installés. 
Les bungalows en bois sont assez sommaires, en revanche les piscines alimentées par la rivière sont dignes de beaux hôtels. 
Nous profitons donc de quelques heures de détente au bord de l'eau, les doigts de pied en éventail, face à la falaise. Bien agréable de temps en temps!

Piscine au coeur de l'oasis.

Le dernier jour, nous allons devoir remonter au sommet de la falaise. Une fois de plus nous nous partons alors qu'il fait nuit noire pour pouvoir éviter la grosse chaleur. Nous réalisons l'ascension de la falaise en un peu plus de 3h. 

Bonne surprise, notre guide est fan de musique française. Sur le dernier tiers de la marche, il nous passe aussi bien Manu Chao que Louise Attaque ou Goldman! On rigole beaucoup mais ça nous motive.

Finalement Alex arrive en-haut avec le reste du groupe. Maria peine un peu, mais parvient au sommet peu de temps après, précisemment sur la chanson "We are the champions" de Queen...
Les petits plaisirs de la vie! ;-)

Maria remontant du canyon.

Après un bon petit-déjeuner, nous reprenons la route en car.

Nous longeons le canyon, observons les cultures en terrasse, plongeons une tête dans une piscine d'eau chaude naturelle, puis traversons un parc naturel avec vue sur les volcans.

Alex et Maria devant le panorama de la vallée de Colca.

Terrasses agricoles ancestrales.

Le style des chapeaux portés par les femmes varie fortement d'une région à l'autre. Dans la région de Colca, ils sont blancs et applatis. 

Cet aigle a été apprivoisé bébé par son propriétaire 10 ans plus tôt.

Affiches électorales au Pérou. Chaque parti est symbolisé par un dessin (famille, poivron, ballon de foot, etc). Par ailleurs, on explique aux électeurs comment voter en cochant le dessin approprié.

On the road, sur le plateau du parc national des Aguas Blancas.

4600m. Superbe vue sur les volcans.

Vigognes sauvages.

Bébé alpaga.

Soleil couchant sur les hauts plateaux péruviens. Des couleurs à couper le souffle.

vendredi 3 octobre 2014

Arequipa - Pérou


Arequipa et ses volcans.

Nous continuons notre périple vers le sud du Pérou et sa deuxième plus grande ville: Arequipa.

Nous passons plusieurs jours dans cette ville vivante et charmante située sur de hauts plateaux péruviens, au pied des volcans. 
Nous profitons de notre étape pour flaner au marché et dans les rues, visiter les nombreux monuments, et mieux connaître la gastronomie locale.
Mais nous prenons aussi le temps de nous reposer, de skyper avec la famille... et de faire quelques lessives! :-)

Petit tour d'horizon de nos activités et visites...

Notre hôtel. Des chambres autour d'un patio fleuri, très agréable.


Marché

Stand de fruits au marché d'Arequipa.

Maïs noir.

Plat du jour dans un cantine du marché d'Arequipa. Porc rôti, gratin de pommes de terre et "rocoto", poivron piquant farci. Gargantuesque!


Plaza de Armas

A Arequipa les bâtisses les plus importantes datent généralement de l'époque coloniale et sont en "sillar", une pierre volcanique blanche. Le centre historique, et notamment la Plaza de Armas, en tirent une belle harmonie. 

Si l'activité volcanique est très calme, les tremblements de terre, eux, secouent régulièrement Arequipa. Encore récemment, en 2001, une des deux flèches de la cathédrale s'est écroulée. 

La Plaza de Armas. Une grande place carrée plantée de palmiers et entourée d'arches, tout à fait typique des villes coloniales péruviennes.

Entre meetings politiques, concerts, touristes et passants, c'est un lieu toujours animé.

Nous profitons d'un apéritif sur une terrasse de la vieille ville pour admirer les toîts d'Arequipa au coucher de soleil puis visiter la cathédrale "by night".

L'entrée arrière de la cathédrale. Comme de nombreux édifices ici, la construction est en sillar, une pierre blanche volcanique.

Vierge.


Complexe de la Compagnie de Jesus

Cloître de la Companía de Jesús.

Les Jésuites édifièrent à Arequipa un ensemble de bâtiments assez originaux et situés face à la place principale. Ce complexe est aujourd'hui parmi les plus visités de la ville. La façade de l'église est joliment sculptée. Tout comme les 2 cloîtres récemment reconvertis en cafés et boutiques. La chapelle dédiée à Saint Ignace est une petite merveille! Elle est parfois appelée la "Sixtine d'Amérique du Sud". Elle étonne et détonne car ses murs sont intégralement recouverts de motifs colorés représentant feuillages et animaux exotiques. Pour la petite histoire, il paraîtrait que ces dessins devaient constituer une sorte de message codé explicant les découvertes faites par les missionnaires dans la jungle (animaux, plantes médicinales, etc)... 

Intérieur de la chapelle San Ignacio.

Dans le cloître de la Companía de Jesús, les motifs sculptés mélangent symboles catholiques et éléments naturels en lien avec les croyances originelles des peuples indigènes.


Couvent de Santa Catalina

Au début peu intéressés, nous nous sommes décidés à visiter Santa Catalina, un des plus grands couvents du monde. Et nous n'avons pas été déçus. Nous avons eu l'impression de nous promener dans un village fleuri en plein coeur de la ville...

Un des cloîtres du couvent de Santa Catalina.

Ce couvent carmélite abritait les jeunes filles de bonne famille envoyées là pour consacrer leur vie à la prière. 
Mais ici pas de cellule austère! Même si les bonnes soeurs étaient cloîtrées, elles bénéficiaient à Santa Catalina de conditions tout à fait privilégiées: construction de maisons individuelles, mise à disposition de servantes, etc, le tout financé par leurs familles.

Les ruelles du couvent rappellent les villages espagnols de l'époque.

En rouge, les parties "communes". En bleu, les parties "privées".

Mais les choses évoluèrent au cours des siècles et les soeurs durent abandonner leurs "privilèges" pour vivre en communauté et travailler pour subvenir à leurs propres besoins. C'est pourquoi le couvent est aujourd'hui ouvert aux visites. Les 40 soeurs encore présentes vivent dans un nouveau bâtiment attenant et gagnent leur vie grâce aux fruits du tourisme!

Ancienne chambre. Les lits sont toujours placés sous des alcôves pour les protéger des tremblements de terre, fréquents dans la région.


Santons péruviens.


Cours de cuisine péruvienne

Depuis notre arrivée au Pérou, nous découvrons avec bonheur la variété et la finesse de la gastronomie du pays. 
C'est pourquoi après un cours de tissage au Chili, Maria se fait plaisir avec un cours de cuisine péruvienne en plein air! 
Nb : Ca rappelle d'ailleurs beaucoup le cours de cuisine thaï que nous avions suivi avec Alex et Philou à Chang Maï en 2010. :-) Mais cette fois-ci, faute de Philippe sans doute, Alex opte pour une ballade en ville et une visite à l'Alliance Française. 

Les ingrédients de base du ceviche de poisson: citrons verts, oignons, piments...

Le groupe se compose d'Allemands, d'Anglais, d'Américains, entre autres. Le chef semble plutôt flatté d'avoir une Française dans l'assistance. ;-) 
Il nous livre au cours de la scéance les secrets du plat le plus emblématique du Pérou: le ceviche de poisson. 

A l'origine, cette recette fut conçue comme un moyen de conserver le poisson durant son transport de la côte jusqu'au coeur du pays. Il s'agit d'un poisson cru mariné dans un jus à base de citron vert, d'oignons et d'épices. Pour nous, il sera accompagné de maïs et de patate douce.
Cependant le ceviche peut aussi être décliné avec une sauce; dans ce cas, on l'appelle "tiradito". 
Dans tous les cas, c'est un délice!

Tiradito

Le fameux ceviche original... à base de poisson volant!

Nous apprenons également la recette du poisson "à lo macho", une sauce très relevée à base de piment, poivron et oignon. Savoureux mais très épicé!

Poisson "à lo macho".

Enfin, la session se termine par un cours de mixologie (l'art des cocktails) avec la recette du mythique Pisco Sour, l'apéritif préféré des Péruviens et des Chiliens. 

Le pisco est une sorte de marc de raisin péruvien (env. 40 degrès) qui se boit avec du jus de citron vert et un blanc d'oeuf mousseux. Fort et rafraîchissant... 

Les secrets du Pisco Sour. Un délice!

En attendant une session de dégustation à notre retour, nous vous souhaitons un bon appétit!